montligeon.org   EN | ES | IT | PT | DE | NL | PL | RU | LV | 中文 | العربية | Boutique


Clonage imprimer


Le clonage humain consiste en la création d’un être humain à partir de la totalité du matériel génétique d’un humain déjà conçu.

Le 8 mars 2005, l’assemblée générale des Nations unies a décidé d’interdire le clonage, même à des fins thérapeutiques. La "Déclaration des Nations unies sur le clonage des êtres humains", non contraignante, a été adoptée avec 84 voix pour, 34 voix contre et 37 abstentions. Parmi les pays qui se sont opposés à cette déclaration se trouvent la France, le Royaume-Uni, la Norvège, l’Inde, le Japon, le Canada et la Chine.


En France, si les clonages eugéniques, reproductifs ou thérapeutiques sont interdits, les recherches sur les cellules souches embryonnaires issues d’embryons produits dans le cadre de la procréation médicalement assistée sont autorisées, par dérogation, pour cinq ans.

L’Eglise catholique condamne la manipulation des gamètes, la fécondation in vitro, le tri des embryons et, plus généralement, la réification de l’embryon humain.

Elle prône un total respect de la vie humaine : « Dans la famille, la femme et l’homme, grâce au don de la maternité et de la paternité, jouent ensemble un rôle irremplaçable à l’égard de la vie. Dès le moment de leur conception, les enfants ont le droit de pouvoir compter sur le père et la mère qui prennent soin d’eux et les accompagnent dans leur croissance. » (Benoît XVI, Discours sur l’humanum dans son intégralité, 9 février 2008)

En effet, « l’amour de Dieu ne fait pas de différence entre celui qui vient d’être conçu et se trouve encore dans le sein de sa mère, et l’enfant, ou le jeune, ou bien encore l’homme mûr ou âgé. Il ne fait pas de différence, car en chacun d’eux il voit l’empreinte de sa propre image et ressemblance. » (cf. Gn 1, 26) » (Benoît XVI, Congrès international sur l’embryon humain, 27 février 2006)


- Philippe Anthonioz, Au fait, qui suis-je ?, Pierre Téqui éditeur, 2004
- Céline Siorac, Embryon mon amour, Editions E/dite, 2004